mercredi 29 avril 2015

Voyage / 3 jours à Amsterdam


Avec mes deux soeurs, nous avons profité des vacances de Pâques pour partir quelques jours à Amsterdam. C'était une première découverte de la ville pour toute les trois.

Je n'ai pas la prétention de vous offrir un city-guide, il y en a déjà beaucoup à disposition sur les blogs, ici ou là… mais voici quelques photos.


Nous avons logé en bordure du quartier de Jordaan, dans cet appartement disponible via AirBnb, appartement que nous avons beaucoup apprécié, tout comme sa propriétaire qui a été très accueillante. Un bon rapport qualité-prix d'après ce que nous avons vu en comparant les prix des hôtels et des appartements. 

Un petit aparté: il y a actuellement pas mal de polémiques sur internet et parfois dans d'autres médias à propos d'Airbnb, mais je dois dire qu'en ce qui concerne ma propre expérience d'utilisatrice de ce site, je n'ai jamais eu de mauvaises surprises, au contraire j'ai quasi toujours été enchantée par les locations choisies.



Les charmantes maisons bordant le begijnhof, en plein centre d'Amsterdam.





Les canaux et les vélos sont omniprésents, tout comme les bâtiments à l'architecture typique, en briques rouges.


Vondelpark se trouve tout près de Museumsquartier. Une parenthèse verte au milieu de la ville…
Dans le Museumsquartier se trouvent quelques uns des musées les plus importants de la ville: le Rijksmuseum, le Stedelijkmuseum et le musée Van Gogh.
Nous avons visité ce dernier; j'ai beaucoup apprécié la visite, le musée est très bien fait. Il est absolument conseillé de réserver son billet d'entrée en ligne afin d'éviter les files d'attente; l'audio-guide est utile pour profiter pleinement de la visite.


De jolis gâteaux, une déco ultra kitsch et beaucoup de touristes dans ce salon de thé...




Pour aller à Amsterdam-Nord, il faut prendre le ferry (gratuit!) derrière la gare. La traversée dure quelques minutes à peine et les ferries se succèdent, pas besoin d'attendre longtemps.


Nous avons profité des vélos que nous avions loués pour faire une escapade d'une demi-journée hors d'Amsterdam. Direction Durgerdam pour prendre le petit-déjeuner au soleil, au bord de l'eau...


Pour y arriver, nous avons suivi les balisages destinés aux cyclistes; nous avons quand même réussi à nous perdre un peu, mais bien vite nous avons retrouvé notre chemin. Le trajet est agréable, plat bien sûr et il suit des voies de circulation réservées aux vélos ou alors sur lesquelles peu de voitures circulent.



Après Durgerdam, nous avons continué un petit bout, sur la digue bordant la mer intérieure, en direction de Marken; nous étions tentées de nous rendre jusqu'à ce petit village qu'on nous avait conseillé de découvrir mais nous avons finalement renoncé. Bien nous a pris car dès que nous avons changé de direction, nous avons compris qu'avec le vent qui nous soufflait contre, le trajet du retour allait être plus physique que celui de l'aller, durant lequel nous avions le vent dans le dos!



Pour le retour, nous sommes passées à l'intérieur du Waterland; partout, des canaux, des champs, des fermes, des petits villages et une grande variété d'oiseaux.





Encore quelques informations…

Nous n'avons pas pu visiter le musée Anne Frank; nous n'avons même pas tenté de faire la file, découragées  par sa longueur… et lorsque j'avais voulu réserver les billets sur internet, une semaine auparavant, tout était déjà complet pour les dates de notre séjour. Donc: s'y prendre bien à l'avance pour être sûr de les obtenir!

Il y a tout un tas de boutiques et de cafés sympas à Amsterdam; vous trouverez des adresses et des descriptifs dans les city-guides mentionnés au début du post.
Avant de partir, j'avais enregistré les adresses qui m'intéressaient sur google maps. Voici ma carte:




J'aime bien préparer une carte à l'avance sur google maps; je ne vais pas forcément voir toutes les adresses que j'enregistre, mais ça me permet de visualiser quels sont les endroits où aller car en général, les adresses sympas se trouvent dans des quartiers qui bougent. On voit sur la carte qu'il n'y a pas d'adresses enregistrées tout au centre; c'est là que se trouvent les rues commerçantes avec les grands groupes comme H&M etc…

vendredi 17 avril 2015

DIY / des graines à planter bien emballées...


J'ai réalisé ce DIY (inventé par moi-même, tadammmm! Pour une fois ce n'est pas un truc pompé sur Pinterest) il y a plusieurs mois déjà, en plusieurs exemplaires pour l'offrir à Noël. Mais comme je vais offrir mon dernier exemplaire demain, j'en ai profité pour faire quelques photos que voici.



C'était l'automne passé, j'avais acheté des courges à plusieurs reprises et je trouvais dommage de jeter toutes les graines au compost. 
J'ai alors entrepris de les faire sécher et de les mettre de côté pour pouvoir les offrir. 
Sauf que, des graines de courge… qui a envie de ça comme cadeau de Noël ;-) ? Il fallait leur trouver de beaux atours pour les rendre plus attrayantes.


J'ai donc préparé (tout simplement à l'aide de Pages et en utilisant une jolie écriture téléchargée sur Dafont.com) des petites pochettes pour emballer les graines, que j'ai fermées en les cousant à l'aide de ma machine à coudre.

Pour préparer ces pochettes, simplement créer un tableau de 2 rangées sur Pages, le nombre de colonnes dépend de la taille que vous voulez obtenir. Il faut écrire le nom des courges dans une des rangées et laisser l'autre vide.


J'y ai joint une petite marche à suivre expliquant comment cultiver ces graines, ainsi que les caractéristiques des différentes variétés.

Pour la boîte, j'ai crée un chablon (pour obtenir la bonne taille j'ai dû tâtonner un peu) à l'aide du site templatemaker (hyper utile pour créer différentes sortes de boîtes avec des formats personnalisés). Ensuite je l'ai photocopié sur du papier cartonné.


Un cadeau tout simple mais qui se consomme dans la durée, étant donné que la personne qui l'offre doit mettre les graines de côté durant l'automne, puis la personne qui l'a reçu va les semer au printemps, prendre soin des plants durant l'été et, avec un peu de chance, profiter de la récolte en automne… 



vendredi 10 avril 2015

Printemps, ail des ours et orties


Le long d'un de mes itinéraires de course à pied se trouve une forêt. 

L'autre jour, en y passant j'ai remarqué que le sol était recouvert d'ail des ours. 

Profitant d'une belle journée de vacances, j'y suis retournée, bien équipée, afin de faire ma cueillette.


Les feuilles étaient disponibles à foison, la récolte a été rapidement suffisante. 

Au passage, j'ai - toutes mes excuses - dérangé un escargot qui se croyait tranquille à l'ombre des feuilles. Pfffuit, plus de feuilles et le voilà en train de bronzer au soleil, contre son gré.


Il était grand temps de venir ramasser les feuilles, certaines d'entre elles étaient déjà très grandes et les bourgeons étaient déjà bien présents, signe d'une prochaine floraison (et donc la fin de la cueillette).


Au passage, j'ai aussi ramassé des orties. 
La cueillette est alors devenue plus minutieuse; équipée de gants de cuisine, le geste est moins habile. De plus, il ne faut ramasser que le haut de chaque plant.



Mon équipement… les gants de ménage en caoutchouc sont bien plus efficaces pour se protéger des piqûres d'ortie que les gants de jardin.





Et voilà la récolte, de retour à la maison...




J'ai fait du pesto et de la soupe (qui est justement en train d'embaumer vraiment toute la maison… aaaargh c'est pas vraiment le moment pour un souper en amoureux ;-) avec l'ail des ours ; avec les orties, de la soupe.

Et pour la soupe à l'ail des ours, j'y vais au feeling ;-)

dimanche 29 mars 2015

Journées européennes des métiers d'art / le typographe / le tapissier et la courtepointière

Comme l'année passée, en cette fin du mois de mars, des artisans d'art ont ouvert leurs portes au public afin de présenter leur métier.


Ce matin, après un latte macchiato au P'tit Bar près du Pont Bessière (pour digérer le passage à l'heure d'été), c'est à l'atelier typographique de la Cité, à Lausanne, que je me suis rendue. 

Il y avait du monde pour la visite de cet endroit à l'odeur caractéristique, tout le monde s'est serré dans l'espace qui restait entre les grosses mécaniques bien huilées pour écouter les explications du maître des lieux, Nicolas Regamey.



Il y a quelques jours, j'avais découvert par hasard son portrait dans une émission "Passe-moi les Jumelles" qui datait de l'année passée; cela m'avait donné une idée de ce personnage assez caractéristique (je crois avoir compris qu'il porte toujours un béret et une moustache aux extrémités recourbées).

Avec toujours une pointe d'humour, il nous a donné des explications historiques, techniques et pratiques à propos de son métier.

Il nous a montré les casiers (les casses) emplis de caractères de plomb (6 tonnes à l'inventaire!), les différentes machines dont je n'ai pas retenu toutes les dénominations, par contre je me souviens de la presse à bois qui s'appelle Yvonne de son petit nom, ainsi que de Charlotte, la presse à billet, mais oui vous savez, ces petits tickets de train rectangulaires en carton épais.







Nous avons admiré les nombreuses réalisations, faire-parts, invitations, cartes de visite, etc. crées au cours des 10 ans qui ont passé depuis l'ouverture de l'atelier typographique de la Cité (un petit aperçu ici).

Ca me donnerait presque envie de faire des gosses ou de me marier rien que pour pouvoir y faire réaliser un beau faire-part… mais je vais me contenter éventuellement de cartes de visite, ou du faire-part de décès le moment venu ;-)



Avant de partir, nous avons pu choisir un beau souvenir (j'ai peur d'utiliser un terme incorrecte, mais je me lance à l'eau en disant que c'était une estampe) réalisée avec l'objet que vous voyez ci-dessus. J'ai également fait l'acquisition de deux jolis blocs-notes, l'un estampillé "Furka-Oberalp" (la ligne de chemins de fer), l'autre "gare de Lausanne", ainsi que d'une série de très jolies cartes de remerciement. On trouve un aperçu de certains de ces objets ici.

En repartant de cet endroit, je me suis dit que décidément, la Cité est un endroit où l'on fait des découvertes intéressantes.





L'après-midi, je me suis rendue à Morges dans les ateliers de la maison Moyard.

Un tapissier puis une courtepointière nous ont présenté quelques aspects de leur métier.






Le tapissier nous a expliqué quelles sont les étapes de la restauration d'un fauteuil.


La maison Moyard réalise également des meubles contemporains. Tous les corps de métier nécessaires à cela sont présents dans les ateliers.


La courtepointière nous a présenté ses outils ainsi que les matières qu'elle travaille.




A la fin de la visite, j'ai pu me mettre à la machine à coudre pour réaliser un porte-clé; le plaisir de rentrer chez soi avec un objet fait par soi-même a été la cerise sur le gâteau :-)


samedi 21 mars 2015

DIY / couture / des leggings pour bébés

Ces dernières semaines, j'ai développé un intérêt pour la couture. Cela fait pourtant plusieurs années que j'ai une machine à coudre, mais jusqu'ici je m'en suis uniquement servie de temps à autres pour réaliser des choses toutes simples: des coussins, des sacs en tissu, ou alors pour recoudre des habits.

J'avais bien, à deux reprises, tenté de me coudre des habits, d'abord une jupe, puis un haut à manches courtes, mais ces deux projets sont tombés à l'eau; je n'ai pas réussi à les terminer, dépassée par l'ampleur de la tâche.

Hélas, mes années d'ACT (activités créatrices sur textile) à l'école obligatoire n'ont pas porté leurs fruits. Que les maîtresses soient méchantes ou gentilles n'y a rien changé, aucune d'elles n'a réussi à me faire acquérir les bases suffisantes pour que je devienne autonome… 

Mais voilà, avec l'arrivée de mes deux neveu et nièce, c'est un monde qui s'ouvre à moi: la possibilité de réaliser une quantité de choses pour les gâter… et si à cela on ajoute toutes les idées qu'offrent Pinterest et les nombreux blogs créatifs, la liste de choses à réaliser devient infinie.

Du coup, me voilà toute motivée à utiliser ma machine à coudre. Toutefois, forte de l'expérience liée à mes échecs précédents, je choisis soigneusement mes projets et ne me lance que dans des choses qui me semblent à ma portée.



Dernière réalisation en date: deux paires de leggings. C'est bien pratique que Camille et Arthur aient quasiment le même âge: cela me permet de me faire la main à deux reprises; en l'occurrence, j'ai modifié certaines choses pour la deuxième paire.

C'est sur ce site que j'ai trouvé les explications et le patron que l'on peut imprimer en quatre parties à assembler ensuite.

Pour faire les conversions inch/cm il existe de nombreux sites, comme celui-ci. Un inch correspond à 2,54 cm

Sur les feuilles qu'il faut imprimer pour obtenir le patron, il y a un carré qui permet de vérifier que l'échelle n'a pas été modifiée lors de l'impression. Pour ma part, à l'impression il y a eu une différence et je l'ai rétablie en photocopiant avec un pourcentage de taille adapté (pour cela j'ai fait une règle de trois). Donc c'est utile de vérifier!

Les documents que le site fournit (pour les recevoir il faut donner son adresse mail, je l'ai fait et n'ai pas eu de mauvaise surprise) donnent beaucoup d'indications à propos du tissu. Je dois avouer que je n'ai pas suivi toutes les indications, je me suis contentée de vérifier que le tissu était suffisamment stretch. On verra si à l'usage, cela convient.

Avant de me lancer, j'ai pris le soin de traduire tous les termes qui m'étaient inconnus. Je voulais tâtonner le moins possible.



On commence par faire un ourlet d'un centimètre au bas des deux jambes. Le tissu stretch est plus difficile à coudre, pour cette raison il semble qu'il est plus indiqué d'utiliser un point zigzag.




On pose les deux pièces endroit contre endroit et on coud les deux parties qui vont du haut de l'entrejambe à la taille. Il faut faire une couture de 3/8 (si j'ai bien compris :-), on peut voir les indications sur la machine à coudre.


On coud l'entrejambe de la même manière.


Pour la taille, il faut un élastique. Je suis allée en acheter un mais je ne ne suis pas sûre d'avoir fait les choses correctement. 
Les indications précisaient qu'il ne fallait pas utiliser un élastique "non-roll" ; je n'ai malheureusement pas réussi à déterminer ce que c'est… Du coup j'ai utilisé un élastique normal, un peu large, et j'ai suivi les indications, à savoir coudre les deux extrémités de l'élastique ensemble de manière à ce qu'il forme un cercle, puis le mettre tout autour du leggings qui est encore retourné du mauvais côté, tout en haut de la taille, et le coudre en tendant un peu l'élastique, puis retourner le pantalon du bon côté, et retourner l'élastique à l'intérieur du leggings et coudre l'autre côté. Bon, le schéma est plus clair que mes explications :-) .
Bref, j'ai fait cela et du coup j'ai eu l'impression que cela annulait l'élasticité de … l'élastique. Je n'étais pas vraiment convaincue par le résultat.

Pour cette raison, lorsque j'ai réalisé le deuxième leggings, j'ai simplement fait un ourlet assez large à la taille, en laissant une ouverture dans laquelle j'ai glissé un élastique, j'ai fait un noeud avec les deux extrémités de l'élastique (cette fois-ci j'ai utilisé un élastique plus fin) et j'ai refermé l'ouverture.

On verra à l'usage quelle est la meilleure solution, peut-être que les mamans me feront un petit bilan :-)




dimanche 1 mars 2015

DIY / habits pour bébés

Il semble que mon neveu et ma nièce soient devenus les nouvelles victimes de mon obsession du fait-main. 
Pour l'instant, ils ne parlant pas, donc il ne leur reste plus qu'à être les victimes muettes et dépendantes du bon-vouloir des personnes qui les habillent :-) 
Plus tard, on verra si ça change!



Je me suis lancée dans la couture, afin de réaliser cette tunique pour ma nièce. 
Je suis bien équipée, grâce à ma maman j'ai une machine à coudre, des tissus (ci-dessus un tissu ramené du Japon il y a plusieurs années), du fil,… la seul chose qui me manque, ce sont les compétences! 
Du coup je tâtonne, je lis et relis les instructions, je ne comprends pas tous les termes techniques… mais au final j'ai quand même réussi à faire quelque chose qui tient la route! Enfin, quand on le regarde de loin, car les finitions sont loin d'être parfaites! Mais je ne me décourage pas, je vais m'y remettre prochainement.
Pour réaliser cette tunique, j'ai suivi les instructions et utilisé les patrons fournis dans le livre "Mon trousseau de bébé". 




Mon souci, comme vous avez pu le lire plus haut, c'est que je suis assez nulle en couture. Du coup, ça me prend beaucoup de temps pour réaliser un habit. Et au rythme où les bébés grandissent, même si je les aime beaucoup mes neveux, je ne suis pas sûre que l'investissement en temps soit proportionnel au nombre de fois où l'habit sera porté (et encore…si la maman est d'accord de le faire porter :-)

Du coup, j'ai trouvé une autre manière d'offrir des habits personnalisés, avec une technique simple.
Je suis revenue aux bodies; après avoir essayé l'impression patate, la déco au pochoir, je me suis mise à la broderie.




On trouve facilement des bodies blancs ou de couleur unie, ou éventuellement rayés, de plus les grands distributeurs font dans le bio et le fair-trade (même si j'ai toujours un peu de mal à y croire…), ça donne bonne conscience. 
Pour les points, c'est très basique (comme pour les dessins d'ailleurs, ha ha ha!!), je m'y suis remise grâce à ma collègue maîtresse de couture, mais on trouve facilement des tutoriels comme sur ce site; en l'occurrence c'est un point arrière (mais avec les points plus rapprochés que sur l'exemple du site) que j'ai utilisé presque partout.

Petit concours: qui reconnaît la chose figurée sur la dernière image? (Marie-France tu n'as pas le droit de participer) Mettez vos réponses dans les commentaires et faites monter mon nombre de commentaires  et la personne la plus proche de la réponse aura un petit cadeau…

Oui je sais le dessin est très enfantin mais le coeur y était vraiment!! :-)