samedi 25 juillet 2015

Cadeau pour un petit garçon: des balles en tissu


Mon cher petit neveu Arthur a fêté son anniversaire fin juin. 1 an déjà!

A cette occasion, je lui ai offert des balles en tissu que j'ai réalisées d'après la marche à suivre trouvée dans un livre. Ce n'était pas très compliqué, juste un peu long pour obtenir 6 balles.

Voici la marche à suivre:

Pour une balle, il faut découper 8 fois cette forme triangulaire aux bords arrondis, dans du tissu de type coton (j'ai utilisé les tissus trouvés dans ma réserve).


Il faut ensuite assembler deux par deux les triangles, et les épingler sur un côté. C'est là qu'il faut réfléchir aux associations que vous voulez faire, si vous avez choisi de faire une balle dans des tissus différents.




Coudre à 1 cm du bord.



Ouvrir la couture au fer à repasser.
Faire ainsi avec les 3 autres paires de triangles.


Assembler endroit contre endroit deux "paires-de-triangles-cousus-ensemble-et-ouverts" à l'aide d'épingles et les coudre à 1 cm du bord.



Faire de même avec les deux autres paires de triangles, en veillant à ce que le tissu soit toujours disposé endroit contre endroit, afin que les coutures soient visibles sur le "mauvais côté" du tissu.

Attention, lorsque vous cousez la dernière paire de triangles, il faut laisser une ouverture.

Ensuite, retournez la balle en faisant passer le tissu dans l'ouverture.

Remplissez la balle de ouate ou d'une autre matière de votre choix. 

Refermez l'ouverture en cousant à la main.


Dans les balles, en plus de la ouate, j'ai mis des petits récipients contenant des matériaux qui font du bruit lorsqu'on agite la balle: riz, sel et noyaux de cerises. 
Les balles vont par paire en fonction des tissus dont elles sont faites mais également en fonction du bruit qu'elles font.



Pour ranger les balles, j'ai fabriqué un panier fait de plaques de feutrine épaisse cousues ensemble à la main. Un rond pour le fond, et j'ai ajusté la taille des plaques utilisées pour les bords d'après le rond du fond.




vendredi 17 juillet 2015

Montagne / Saas-Fee



Il y a un deux semaines, mes vacances d'été ont commencé en fanfare par un séjour à Saas Fee. Enfin, en fanfare n'est pas tout à fait le bon terme car je m'y suis rendue pour participer, avec le jodelklub dans lequel je chante, à la fête romande de jodel. :-)

Mes parents avaient répondu favorablement à ma proposition de se joindre à nous pour ce week-end, du coup ce week-end musical a été l'occasion de passer du temps en famille et de découvrir les environs de cette jolie station de montagne située dans le Haut-Valais, une région germanophone, donc.

Contrairement aux photos prises il y a une année lors de la fête fédérale de jodel à Davos, j'ai pris très peu de photos de la fête elle-même, mais plutôt des photos des deux sorties que nous avons réussi à caser dans notre emploi du temps.




Le premier soir, après avoir chanté devant les juges, nous avons "décompressé" en passant la soirée tous ensemble avec mes parents et les membres du jodelklub. Au retour, un beau lever de Lune nous a offert un magnifique spectacle.




Le lendemain, nous avons pris le téléphérique "Felskinn" pour prendre de la hauteur… et nous sommes arrivés dans la neige, une fraîcheur bienvenue alors qu'en plaine la canicule régnait!


Nous avons emprunté le chemin tracé dans la neige pour marcher en direction de la cabane CAS Britannia, qu'on aperçoit sur la photo.


Malgré l'omniprésence de la neige et des rochers, de petites fleurs trouvent le moyen de survivre dans cet environnement pas franchement facile.



Au retour, nous nous sommes arrêtés sur la terrasse du restaurant du téléphérique pour remplir nos estomacs… röstis aux fromage, jambon et oeuf au plat, typisch schwiizerisch!









Le lendemain, c'est un télécabine que nous avons pris, pour nous rendre à Plattjen.


La vue sur la vallée de Saas est, ma foi, plongeante! Au fond, c'est le Bietschhorn qui nous salue depuis l'autre côté de la vallée du Rhône.


Cherchez le cor des alpes



Sur le chemin du retour, un bisse nous a offert sa fraîcheur…


dimanche 12 juillet 2015

Cadeau pour une petite fille / un panneau pour apprendre à manipuler


Cette fois-ci, ce ne sont ni mes ciseaux, ni ma machine à coudre qui ont été mis à contribution pour réaliser ce cadeau, mais ceci...



Alors autant vous dire que quelques jurons se sont échappés de ma bouche, et il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs fois pour certaines parties du panneau. Oui, pour certains c'est sans doute le b.a.-ba du bricolage, mais en ce qui me concerne, le peu de sens pratique que je possède est mis à rude épreuve quand je me lance dans ce genre d'activité…

Le but était donc de réaliser, pour ma petite nièce et filleule Camille (hello! Joyeux anniversaire!) un tableau avec des éléments à manipuler. Le genre de choses qu'elle aurait envie de manipuler dans la vraie vie mais que ses parents mettent hors de sa portée pour des raisons de sécurité; là elle peut les manipuler autant qu'elle veut sans risquer de se faire mal (ou presque… évite de trop soulever la planche, fillette, sous peine de te retrouver avec les doigts coincés dessous…).


Après avoir puisé dans mes sources habituelles (Pinterest, je me prosterne devant toi), je suis allée faire un tour au Brico-Centre du coin pour acheter tout ce qu'il me fallait. Et 2 jours plus tard, quand je me suis décidée à passer à l'action, je suis retournée au Brico-Centre car en fait je n'avais pas acheté tout ce qu'il me fallait. L'occasion pour moi de rester un bon moment devant un immense choix de vis avant de décider de choisir 2 tailles différentes, dont bien sûr l'une s'est avérée trop grande. 


Ensuite, ponçage du bois, vissage des éléments (et j'avoue à la fin j'ai cloué car il me manquait une taille de vis) du mieux que j'ai pu, voilà le travail!




Et voilà, c'est déjà le cousin qui profite du jeu à peine déballé!


Pour ce cadeau, j'ai fait au plus simple… sur Pinterest il y a des versions avec un fond peint ou alors le prénom de l'enfant écrit. Moi je la trouvais jolie ma planche en bois :-) mais j'aurais sans doute pu la vernir car quelques minutes après avoir été déballée de jolies taches roses de raisinets (les groseilles en Suisse) s'étaient déjà déposées dessus et je pense qu'elles vont y rester...




samedi 27 juin 2015

DIY carte / pour la naissance d'une petite fille


Pour accompagner le mobile offert à la petite Soline, il fallait bien sûre une carte. C'est quoi ce monde où les gens ne s'écrivent plus? Enfin je veux dire, n'écrivent plus sur du vrai papier? Moi je suis pour le retour à l'encre, la plume et la feuille de papier (dis-je en tapant sur mon ordinateur)…

J'aime toujours autant jouer avec mon pinceau et ma boîte à aquarelle, je ne fais rien de très élaboré mais j'adore voir les mélanges et les nuances de couleur qui se forment un peu par hasard.


J'ai fait l'acquisition d'un stylo qui permet d'avoir du blanc sur son aquarelle… car non, le blanc n'existe pas en peinture aquarelle. Pour l'obtenir, il faut masquer le papier afin que la couleur ne puisse pas l'imbiber. Avec ce fameux stylo, on dépose une couche qu'il faut laisser sécher. Une fois la couche bien sèche, on peut peindre et une fois la peinture bien sèche, il faut gommer la matière déposée par le stylo. Ca a un petit côté magique :-)





Je me suis amusée à découper plein de petites feuilles dans le papier que j'avais peint, ainsi que le coeur que j'avais dessiné au préalable.


Pour le support de la carte, j'ai pris une carte en papier kraft bien solide, dans laquelle j'ai dessiné puis découpé un rond.


Tout autour du rond, j'ai collé les petites feuilles vertes. J'ai suspendu le coeur avec un fil blanc que j'ai fait passer dans un trou, dans le coeur pour une des extrémités et dans la carte (au haut du rond évidé) pour l'autre. Comme ça ne tenait pas à 100% avec juste un noeud, j'ai mis un petit rond découpé dans du masking tape pour fixer les deux extrémités.






dimanche 21 juin 2015

Pour décorer la chambre de bébé / un nuage à suspendre



Voilà voilà, la multiplication des petits bébés dans mon entourage continue :-)
J'observe cela avec intérêt, les bonheurs et les difficultés des parents, j'essaie d'aider comme je peux en gardant les petits bouts de chou, en faisant quelques courses ou autres…

Et quand je prends le temps de passer de l'idée à sa concrétisation (ou autrement dit, de mon tableau Pinterest à ma table de bricolage), parfois de jolis petits présents pour les nouveaux-nés prennent forme.

Pour une petite Soline née il y a bientôt un mois, j'ai eu envie de me mettre à la laine feutrée.

Là, je dois remercier ma collègue d'ACM qui m'a initiée (en même temps qu'elle initiait mes élèves) à cette technique toute simple et presque addictive. Alors que de la laine à feutrer offerte par ma tante dormait dans mon tiroir depuis plusieurs années, je n'avais jamais pensé aux possibilités que cette technique peut offrir. 
Moi je vous dis: lancez-vous, ça demande peu de compétences et ça apporte beaucoup, il y a presque un côté méditatif à répéter les gestes: séparer un petit brin de laine feutrée de la masse, en faire un petit paquet, le tremper dans l'eau chaude additionnée de savon de Marseille, rouler la laine entre les paumes des mains, si nécessaire tremper à nouveau dans l'eau, rouler jusqu'à ce que la consistance soit suffisamment ferme.
On peut se mettre à la table de la cuisine et tout en répétant les gestes, écouter la radio, regarder par la fenêtre, réfléchir à un autre projet…

Voilà, revenons à notre nuage. Sur la toile, les nuages sont donc un peu dans l'air (ha ha) du temps, on les voit sous forme de coussin, affichés en poster, en mobiles… parfois ils ont deux yeux et un sourire… Tout cela est très mignon alors je m'en suis inspirée pour créer un mobile simple mais coloré. La partie supérieure, le nuage, est fait de tissu blanc rembourré, les gouttelettes sont faites de laine feutrée colorée.



Matériel: fil transparent élastique, tissu blanc, rembourrage, laine feutrée, une bassine, de l'eau chaude et du savon de Marseille ou savon noir liquide, une aiguille



Pour faire le nuage, j'ai dessiné à main levée un chablon sur une feuille, je l'ai découpé et j'ai reporté la forme sur un tissu blanc (assez fin, c'était un reste de tissu pour rideau) plié en deux. J'ai découpé le tissu et j'ai ainsi obtenu deux nuages de forme identique que j'ai cousus ensemble (mais bien sûr il faut laisser une ouverture pour pouvoir ensuite retourner le nuage afin que les coutures soient cachées à l'intérieur). Une fois le nuage retourné, je l'ai rempli de rembourrage et j'ai fermé l'ouverture en la cousant à la main avec des petits points discrets...




Pour faire les gouttelettes (et non des perles rondes qu'on fait en général), il faut simplement orienter la perle dans la paume de manière à ce qu'elle tourne toujours dans le même sens et insister sur la pointe, mais inutile de faire une longue description, c'est plutôt une question de feeling. D'ailleurs si vous n'avez jamais fait de perles en laine feutrée, commencez par faire quelques perles toute rondes histoire de saisir le coup de main à avoir.


Une fois les perles sèches, j'ai réfléchi à la manière dont je voulais les disposer sous le nuage, puis je les ai enfilées une à une sur le fil élastique, à l'aide d'une aiguille bien pointue. 

J'ai fait cela en utilisant deux longueurs de fil (d'abord, faire un noeud à l'extrémité du fil, puis enfiler 6 perles par le bas, passer dans le nuage, ressortir un peu plus loin, enfiler 7 perles par la pointe, pour finir faire un noeud; recommencer de la même manière avec le deuxième fil).




dimanche 31 mai 2015

Voyage / Ligurie et Piémont

Le week-end de l'Ascension, il y a deux semaines, a donné le signal de départ de la grande transhumance des suisses au-delà de la frontière, à la recherche de chaleur, de dépaysement, de cours de l'Euro avantageux… :-)

Nous faisions aussi partie de la fournée cette année, avec en plus la chance de pouvoir partir du mercredi au dimanche, presque des vraies vacances!


C'est d'abord la Ligurie qui nous a gratifié de quelques rayons de soleil avant que les nuages (vous les voyez sur la photo? Ils arrivent déjà!) ne prennent le relais…

Nous étions à Santa Margherita, une petite ville sur la côte, plutôt touristique mais assez charmante, à 5 km (à course à pied) (oui je l'ai fait, aller-retour au saut du lit un matin) (rien de tel pour profiter du paysage) de Portofino.



Ah, Portofino! 
Portofino et ses touristes,
Portofino et ses touristes,
Portofino et ses touristes...


Bon, il y a aussi Portofino et ses voiliers / yachts de luxe, Portofino et ses boutiques de luxe, Portofino et ses hôtels de luxe.


Mais à part ça, on peut quand même trouver du charme à ce petit village (mais vraiment petit!), notamment si on prend le sentier qui va jusqu'au phare. Là se trouve un petit bar en plein air, nous y avons pris un apéro assez sympa en admirant la mer. C'était charmant malgré la grisaille :-)


Apérol et Campari, c'est l'ADN de l'Italie, non?




Puis nous nous sommes installés en bordure du port, à une terrasse, et nous avons observé le défilé des touristes et dégustant des petites choses délicieuses et typiquement italiennes.


A Santa Margherita, l'été n'était décidément pas de la partie, d'ailleurs les cabines de la plage étaient là pour nous le rappeler.




L'hôtel où nous logions donnait directement sur la mer et ses jardins descendaient vers celle-ci, c'était charmant. On pouvait imaginer les vacanciers en train de se prélasser au soleil dans quelques semaines, mais au moment où nous y étions, les vagues avaient pris le dessus...



Après 2 nuits passés à Santa Margherita, nous avons pris la route pour le Piémont.


Alba




Je me réjouissais de découvrir l'hôtel que nous avions réservé. Il se situe dans la campagne, à Costigliole d'Asti, à peu près à mi-chemin entre Asti et Alba.

le Relais Villa Pattono

Nous avons adoré notre séjour dans cet endroit. Le bâtiment principal est ancien et certaines parties sont plus récentes. Les chambres sont spacieuses et décorées avec goût, il y a une piscine extérieure et une petite piscine intérieure avec bain à remous, ainsi qu'un sauna et un hammam. Et tout est si calme, la vue est apaisante… 





Costigliole d'Asti






Au premier plan, salcissia di Bra (saucisse crue) avec ricotta et copeaux de truffe, au second plan, carne cruda (comme un tartare mais avec un assaisonnement beaucoup plus simple) avec artichauts.




Asti



Et je terminerai cet article par un hommage à l'apéro italien. Ah, l'apéro et ses chips, l'apéro et ses charcuteries, l'apéro et ses petits sandwichs… Quand on vient de la Suisse où on est tout heureux de se faire servir un petit bol de cacahuètes de seconde main avec sa boisson, chaque terrasse italienne à l'heure de l'apéro semble être un cornet-surprise qui nous offrira un plaisir interdit… car non, je n'achète jamais de chips quand je fais mes courses mais oui, je les mange toujours quand ils sont en libre-service sous mon nez!

Quelques adresses:

Al Faro di Portofino, le fameux petit bar près du phare.
Winterose Wine Bar à Portofino, pour boire une bonne bouteille (ou un verre de vin, c'est aussi possible) avec vue sur le port.

L'hôtel Continental à Santa Margherita Ligure, prendre une chambre côté mer car derrière l'hôtel se trouve la route plutôt bruyante… un hôtel au charme un brin désuet, de grandes chambres, une belle vue et de beaux jardins. Apparemment un bon rapport qualité-prix dans une ville plutôt chère…
Le restaurant Angolo 48 à Santa Margherita, accueil très sympa et que du bon dans l'assiette et dans le verre.

Le Relais Villa Pattono à Costigliole d'Asti, pour dormir sereinement dans le Piémont. Et profiter de la piscine, et du spa, et manger un délicieux petit-déjeuner, et faire des balades dans les vignes, et rencontrer un apiculteur qui vous raconte plein de choses sur sa vie, et faire la sieste l'après-midi, et bouquiner…
La cascina Collavini, une sorte de restaurant à la ferme (qui fait aussi chambre d'hôtes, d'ailleurs), où nous avons très bien mangé…

Et sinon, nous avons préféré Alba à Asti, mais c'est assez subjectif comme sentiment, d'autant plus que nous avons passé plus de temps dans la première de ces deux villes.